Where is the line with you ?

22.02.09

Présentation !!!

Tantôt absent, tantôt présent !!!

 

Tout dépend de quel côté on se place !!! Dans un lit, dans une vie.

 

Me décrire ? Suis-je à vendre ? Occas’ ou neuf ? Avec ou sans garanties ? Satisfait ou remboursé ? Soldé ? Avec ou sans remises ? Papier cadeau ? Une carte de fidélité ? Des retouches à faire ? Vintage ou fashion ?

 

Théâtreux qui ne supporte plus la comédie de certains.

 

Romantique le dimanche entre trois et cinq heures.

 

Angoissé de faire comme tout le monde.

 

Stressé de la vie monotone.

 

Ne digère pas le mensonge, l’abus de confiance, les avocats, à manger, mes voisins, le bruit ni les pseudo-rigides du bulbe qui ne croient qu’en l’amour parfait d’un rose bonbon conjugué aux frasques dangereuses d’un partenaire banal.

 

Raffole de l’humour à tendance sombre, des atypiques assumés, du monde méditerranéens, du bon goût, de la bonne orthographe, de la femme femme et de l’homme homme, des habitués de la caféine, théine sans tabac.

 

Soit toi-même, et évite de me demander 36 fois la même chose. Mes performances sexuelles ne sont utiles dans un échange amical. Mes performances amoureuses ne sont guère requises pour un échange bestial, faut il encore que la bête soit à la hauteur de mes amours !!!

 

Voilà, comme on dit, emballé, c’est pesé !!! A consommer avant la date limite de saturation.

 

 

 

 

Je dis chut !!!

DOPC !!!

Posté par Je dis chut à 00:47 - Ca va bien ou ça va mal !!! - Commentaires [1] - Rétroliens [0]


20.02.09

DOPC vs ABCD !!!

Il avait donc raison !!! Les choses ont changé. Connaître son identité, savoir de quoi il est fait, ses formes, ses désirs et nos cris, nos chagrins respectifs et tellement faux. S’est-on aimés ? Non !!! S’est-on hais ? Non et oui. On me demande, remarquez qu’on me demande beaucoup de chose, depuis quand je dois justifier tous mes actes, mes gestes, mes paroles ? Visiblement ça en devient un passage presque obligatoire avec moi. On me voit, on demande. Bref, on me demande pourquoi je n’écris plus comme avant ?

 

Veuillez précisez votre question !!! Avant tu écrivais autrement, tu étais plus optimiste, moins cru, plus doux … donc avant j’étais niais et totalement débile, c’est ça que tu es en train de me dire ? Je comprends de plus en plus pourquoi ton amitié n’a été que fausse. Oui, je sais tu vas lire ces mots. Par pitié, ne me demande pas pourquoi !!! Trop, c’est trop comme dirait l’autre, tire sur ma bobinette et c’est la main dans la gueule que tu auras.

 

Mais malheureusement il a raison. Je ne suis plus celui d’avant, ceux qui me suivent depuis maintenant quelques années l’ont bien remarqué. Une chose a changé !!! Mon otage s’est barré !!! Et puis même, je ne parle que de cul, de cul, de cul et encore de cul pour finir sur le cul !!! Certes, j’aime ça mais quand je vois comment certains en parlent, je me dis qu’il me faut encore quelques années avant d’enfoncer directement mon écriture dans le creux du sujet. Le tout sur des giclées de romantisme. Bon, d’accord, je suis le spécialiste du terme romantico-gerbant, déposé !!! Mais voilà, je laisse de nouveau mon otage se pornoniser.

 

Comme vous le savez, il y a eu la Saint Valentin, je n’ai rien contre cette fête, pour moi ce fut un samedi comme les autres. Enfin, non, je n’étais pas seul, ni habillé, ni détendu. Le monde n’est pas parfait. Fêtant dignement mon célibat à regret, la fête !!!  C’est alors que je décide de me remettre en chasse. Bonne chasse, quatre nouvelles proies, différentes les unes des autres. Pour ne nommer personne et respecter un anonymat tellement rêvé, n’est ce pas ? Appelons ABCD !!!

 

A. Le genre de beauté qui se fait une fois tous les dix ans à qui je viens malheureusement de briser les espérances en lui avouant clairement que l’électron libre que je suis n’a pas le désir de s’associer dans l’immédiat. B. Le genre de virilité indépendante qui le rend tellement plus humain et à qui je viens malheureusement de laisser partir en lui avouant que le meurtri que je suis n’a pas le désir de fonder de l’espoir perdu dans l’immédiat. C. Le genre de distance rapprochée à ne vouloir communiquer qu’entre midi et une et à qui je viens malheureusement de fermer la porte en lui avouant que l’homme expansif que je suis n’a pas envie d’être contenu dans une tranche horaire dans l’immédiat. D. Le genre d’atypisme assumé et terriblement charismatique à qui je viens malheureusement de mentir en lui avouant que je suis sans attache affective dans l’immédiat.

 

Pour résumer, pour ne pas être déçu, il vaut mieux ne rien tenter et continuer à rêver. A bientôt un quart de siècle, je sais enfin ce que je veux.

 

Rêver et ne plus me réveiller.

 

 

 

 

Je dis chut !!!

DOPC !!!

Posté par Je dis chut à 16:42 - Morceaux de vie !!! - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

11.02.09

Oui mais !!!

Tu peux répéter, je n’ai pas bien compris !!! Tu veux t’installer chez moi !!! Oui, bien sur, sans aucun problème. Alors là y a la porte et c’est tout ce que tu verras. Au revoir, et surtout adieu. Vivre dans ma vie !!! Oui, bien sur, et sur mes fesses il est tatoué « entrez sans frapper » !!! Et puis, tu ne peux pas, mon mari va rentrer d’une minute à l’autre. Mon mari ? Oui, il me reste juste à le prévenir qu’il ne s’est pas dans quel fourbie il se fourre. Et puis, un de perdus, dix de retrouvés, comme on dit.

 

Te souviens-tu de tous ceux que tu as vu jouir ? D’amour, de sexe, de nerfs ? Moi, non !!! Malheureusement. C’est là qu’on suppose un bug dans l’ordinateur cérébral. En même temps depuis bientôt trois ans, je n’ai que papillonné sur la tige d’un seul homme. Une année que je ne la butine plus. Une année ou mon désert sexuel s’entend très bien avec mon désert affectif. Où les platanes meurent, les uns après les autres de sécheresse, même si il y a eu l’arrosage automatique du SOS Docteur. Et il y a toujours lui. Lui, l’avocat, lui, mes frissons.

 

Je suis comme un gosse débile, comme une jeune fille qui vient d’avoir ses premières règles, la nonne faisant ses prières quotidiennes, une mariée se faisant arracher la jarretière par les dents de son ancien amant, le meilleur ami du jeune marié. En clair, il me fait planer. Mais. Ce mais puant. Ce mais qui gâche tout. Et ce qui gâche tout, la distance. Paris-Lille, c’est pas la mort, mais je ne suis pas un fervent défenseur des relations à distance. Loin des yeux, loin du cœur, loin de l’orgasme. Et l’orgasme, j’y tiens. Mais, une bon mais, celui qui réconforte, mais lui, c’est pas pareil, lui, c’est mon fantasme. Celui qui te fait dresser un chapiteau dés que tu prononces son prénom.

 

Mais, un mais qui a juste le sens du mais, c’est une autre histoire, à vivre surtout. Et pour le moment, je vis ma vie, autrement que dans mes livres d’amour fleur bleue, ceux qui te font voir que quoi qu’il arrive, même si Sharon a surpris John dans le lit de Rebecca avec Mitch, lui-même fraîchement divorcé de Suzan, la sœur jumelle de Louisa, l’ancienne meilleure amie de Kyllie qui a eu une relation tumultueuse avec Brice, le petit demi-frère de John mais pas le John de Sharon. J’ai fermé le bouquin et je l’ai jeté au fond de ma douche. J’ai allumé l’eau. Chaude et j’ai été en ouvrir un autre.

 

Je ne lis que des histoires d’amour et je déteste les vivre. Ou alors, je me mets à l’Arlequin !!! Ou alors je me contente de mes fantasmes les plus absolus, autre que lui. On me propose de me recevoir, il a juste un problème de taille. Il croit quoi ? Que je me déplace aussi facilement pour 5 min de bonheur et encore quand celui-ci est complet ? Et puis, je suis de plus en plus insatisfait, que faire alors, que faire !!!

 

Que faire ?

 

Je retourne chercher mon bouquin, on s’est jamais, si Sharon s’aperçoit que Dylan, son premier amour, ne l’a jamais oublié !!!!

 

 

 

 

Je dis chut !!!

Posté par Je dis chut à 01:11 - Histoires à dormir debout !!! - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

08.02.09

Amour toujours ???

Ne me dis pas que tu m’aimes si c’est pour regarder derrière mon dos dés que celui-ci est tourné. Ne me dis pas que tu vas m’appeler pour me sortir l’excuse d’un manque de finance alors que tu vides de l’alcool plus vite que ton ombre dans les bars. Ne me dis pas que tu penses à mon corps à chaque instant si c’est pour aller toucher les formes de tes voisins pour voir s’ils sont tous pareils. Ne me dis pas que je suis l’homme de ta vie quand celle-ci tu l’as joue sans penser à ceux qui s’en privent pour toi. Ne me dis pas que tu n’as jamais connu quelqu’un comme moi sachant que tu oublies mon nom dés que la nuit s’achève.

 

On me demande pourquoi je n’écris plus comme avant, sur l’amour, le bel amour, le grand amour, celui qui fait ces idiots papillons, ce mal de ventre qui t’empêche de penser normalement. Etre amoureux, oui, ne plus l’être, c’est mieux. Etre malheureux à cause d’une personne, ce n’est pas grave. Etre malheureux à cause de personne, c’est là que ça fait mal. J’ai beau essayer de comprendre pourquoi en ce moment je n’arrive pas à m’attacher à âme qui vive, j’arrive toujours à la même conclusion. Etre amoureux, ce n’est pas pour moi.

 

Ou alors, c’est l’inverse, je dois être amoureux pour me sentir bien. Bonjour l’angoisse. Me reste-t-il que le sexe alors ? Pour le prince, ça lui réussi plutôt bien. Moi, la seule chose que j’ai pu remarquer, c’est que depuis mon opération, j’arrive moins à ouvrir la bouche. C’est handicapant. Dernièrement, j’ai coché la case « médecin » dans les différents métiers, après l’architecte, l’avocat, le banquier, le boulanger et quelques coiffeurs. Sans oublier un ou deux mannequins. Enfin bref, le docteur, c’est assez sympa. Très saisissant, pénétrant. Enfin bref.

 

Toujours est-il que là, c’est le gouffre. Les femmes, les hommes. Les hommes, les femmes. Les deux ? Non.

 

Amour toujours ? Mes fesses oué !!!

 

 

 

Je dis chut !!!

Posté par Je dis chut à 23:17 - Ca va bien ou ça va mal !!! - Commentaires [3] - Rétroliens [0]

05.02.09

5 à 7 !!!

On se rencontre, on se parle et on se baise. Debout, allongé, accroupi, de dos, jambes repliées, à demi fléchies, étendues, sur une jambe, sur le dos, sur le ventre, sur le côté, le droit et le gauche, de trois quart, écarté, en brouette, renversé, face à face, dos à dos, tête bèche, sur le pouce, en poirier. Et on fait tout, tout de suite, la turlute, la pipe royale, celle impériale, qui chatouille la glotte, avec la langue, sans la langue, avec les dents, sans les dents, vorace, timide, expert, débutant, touchant, palpant. La fameuse et non moins réputée pratique, celle de Verlaine et Rimbaud, bien profond, sur le pourtour, je rentre, je sors, aller retour discret, à grand vitesse, saisissant, alternant, assurément, obligé, passionné.

 

On le fait partout, dans le lit, sur les draps, sous la couette, à terre, sur le buffet, le bar, l’évier, la table basse, la table en verre, celle qui gèle les fesses, sur le canapé, marqué suédois, devant la fenêtre, stores ouverts, rideaux fermés, devant la glace, de face, de dos, sur la machine à laver, mode essorage, mode rinçage, dans l’escalier, entre deux portes, dés l’entrée, dans le garage, dans la voiture, à l’arrière, sur le capot, siège rabattu, levier de vitesse dressé, sur le sol de la salle de bain, du salon, de la salle à manger, sur les toilettes, chasse tirée, sur la chaise. On essuie l’appartement. Et l’explosion finale, faciale, buccale, nasale, dans les cheveux, sur la main, sur les joues, dans l’œil, sur le ventre, dans les fesses, au creux des reins, étalés, parsemé, gouttelettes par gouttelettes, un torrent, un tsunami, j’ai plus soif. Le fruité, le salé, l’amer, l’épicé, le poivré, le suspect, le gluant, le liquide, le compact et le dissout. On essuie, on prend une douche, encore, on le remercie, en fermant la porte, on se promet de se revoir, et on cherche un nouveau quatre heures.

 

Et on le trouve, celui qui nous dit merde, qui nous soumet, celui a qui on pense, le matin, le soir, le midi, la nuit, et qui nous empêche de dormir, de se concentrer, d’être sérieux, celui avec qui on retapisse de haut en bas, de bas en haut, de gauche à droite, de droite à gauche, l’appartement à coup de rugissements, intenses, discrets, les voisins sont là, on s’en moque, encore plus fort, encore plus loin, toujours et encore, jamais rassasié, jamais comblé, on ne demande encore plus, toujours plus. Lui rime avec toujours et encore. Et on répète sa chorégraphie, tous les jours, toutes les heures, puis toutes les semaines. On connaît le corps de l’autre, le cœur de l’autre, le fondement de l’autre. Et on finit par s’habituer, savoir où toucher pour faire plaisir, et ça devient toujours la même chose, encore la même pose. Lui rime toujours et encore avec toujours et encore. Avant, c’était dans toutes les positions, assis, version chien de fusil, l’étoile de mer, version active, version passive, la toupie, le service de table, la cuillère, le bol, la soupière, la salière. Et puis, on va au plus vite, la même pose car on sait comment faire jouir, plus vite, encore et toujours plus vite. On fait ca proprement, il ne faut pas mettre de désordre, on reste sous les draps et on jouit vite, c’est un ordre.

 

On finit par prendre rendez-vous pour se retrouver, on invente des scénarios, le gendarme et le voleur, le pompier, au feu !!! au feu !!!, le soumis et le dominateur, l’esclave, la soubrette, le pacha, le violé, contre le mur, dans la rue, et on finit par toujours et encore la même pose, celle qui va vite car après tout, on fait ça pour faire plaisir à l’autre. Nous, on commence par remplacer son visage, c’est une autre personne qu’on baise, on ferme les yeux, plus fort et puis on imagine un autre corps, une autre anatomie, une plus longue, plus large, plus savoureuse, plus juteuse, plus intense et on ouvre les yeux, et c’est lui, celui à qui on a dit, bon on baise ou quoi ? Ben oui, ça fait un mois que nous n’avons rien pratiqué, il serait tant, y a la machine qui s’enraille. Et puis, l’excuse de la migraine devient un leitmotiv, on se couche à des heures différentes, on se parle pour savoir ce que nous allons manger et on rêve de notre vie sexuelle d’autrefois, où notre queue et trou étaient le jeu préféré de mecs en manque et plus la chasse gardée de monsieur qui comble son rôle une fois tous les mois, pour faire croire que.

 

Mais on s’aime, enfin je crois ? On ne se le dit plus que par sms, un JTM qui a une note de passe moi le sel. On déprime, on regarde les autres avec envie, on soupire alors que la voisin gémit. On fait plus aucun effort, le poil bat son plein et on devient sec. La vie de couple n’est plus ce qu’elle était. On était si heureux avant d’être ensemble. On sera si heureux quand on ne sera plus ensemble. On sera perdus quand on comprendra que la routine n’est pas une fatalité mais un passage obligatoire. On me reproche de vouloir que de la passion dans mon couple, je réponds que je préfère la passion à la routine. Alors, on change, du numéro 51 au numéro 52. Et on refait tout depuis le début.

 

On se rencontre, on se parle, on se baise et surtout on se quitte.

 

 

 

 

Je dis chut !!!

Posté par Je dis chut à 12:57 - Morceaux de vie !!! - Commentaires [3] - Rétroliens [0]